Modele tva

Afin d`étudier les impacts des changements dans les approches fiscales, nous avons décidé, en collaboration avec le Dr Schroeder, de consacrer les parties 2 et 3 de cette série de blogs à la modélisation des impacts fiscaux des modèles commerciaux circulaires de la vie réelle. «À l`avenir, il est crucial d`examiner en détail le rôle de l`impôt et la façon dont les règles actuelles incitent les entreprises à privilégier le modèle linéaire sur une approche commerciale plus circulaire», explique le Dr Jeannot Schroeder, expert en économie circulaire, directeur général de + ImpaKT, et co-président du groupe de travail sur l`économie circulaire formé pour l`étude TIR. [1] le modèle économique de l`offre et de la demande suggère que toute taxe augmente le coût de la transaction pour quelqu`un, qu`il s`agisse du vendeur ou de l`acheteur. En augmentant le coût, soit la courbe de demande se déplace vers la gauche, soit la courbe d`approvisionnement se déplace vers le haut. Les deux sont fonctionnellement équivalents. Par conséquent, la quantité d`un bon achat diminue, et/ou le prix pour lequel il est vendu augmente. À partir de T2, le modèle de revente démarre. Une entreprise revendre rachète le livre d`un consommateur pour €3 et revend à un autre consommateur pour €7, il rachète à nouveau pour €2 et revend à nouveau pour €5. C`est là que nous supposons que l`accumulation de TVA sur le même livre a lieu.

Examinons les transactions en détail. Sur le côté gauche (T0-T1), nous avons le scénario de référence-un modèle de vente classique. L`entreprise achète le livre d`un éditeur pour €5 et la vend à un consommateur pour €10 (hors TVA). Pour l`entreprise, la transaction est neutre en matière de TVA. Il doit payer une TVA de 50 cents à l`achat du livre et perçoit une TVA de €1 auprès du consommateur lors de la vente du livre. Pour simplifier: de ce €1, l`entreprise maintient 50 cents parce qu`il est dans une position de crédit d`impôt de l`achat précédent, et les 50 cents restants aller à l`État. Comme mentionné ci-dessus, la transaction est toujours neutre en matière de TVA pour l`entreprise en raison de droits de déduction. La TVA totale est toujours assumée par le client final. Comme l`analyse et les exemples ci-dessus l`ont montré, la TVA est un domaine dans lequel il existe de nombreuses possibilités d`encourager une économie plus circulaire.

Dans notre prochain article, nous allons approfondir cette analyse et examiner un modèle commercial circulaire plus complexe – le modèle produit-As-a-service – et analyser les incidences fiscales (TVA et impôt direct) sur les différentes parties prenantes. Une TVA, comme la plupart des impôts, fausse ce qui se serait passé sans elle. Parce que le prix pour quelqu`un augmente, la quantité de marchandises échangées diminue. En conséquence, certaines personnes sont plus mauvaises par plus que le gouvernement se fait mieux par le revenu fiscal. Cela est, plus est perdu en raison de l`offre et la demande de changements que l`on gagne en impôt. C`est ce qu`on appelle une perte de poids mort. Si le revenu perdu par l`économie est supérieur au revenu du gouvernement; l`impôt est inefficace. La TVA et une non-TVA ont les mêmes implications sur le modèle microéconomique. Comme l`affirme Jeannot Schroeder, «cet exemple montre qu`une analyse détaillée des incidences fiscales sur une situation au cas par cas est nécessaire afin d`avoir une compréhension complète de ce qui doit être modifié pour promouvoir différents modèles commerciaux circulaires.» Dans notre dernier article, nous avons parlé du rôle que peut jouer l`impôt dans une économie circulaire: en particulier, comment nous pouvons nous éloigner d`une économie qui taxait les humains et vers une économie qui taxait les ressources (matérielles).